Le Livre du Mois – Février 2010

Une des premières pages consultées sur ce blog est celle dédiée au port de la chevaliere
Pour le livre du mois je souhaitais donc proposer un bon livre d’étiquette.
J’ai eu plaisir à voir mes pas déroutés vers Baldassar Castiglione et son Livre du Courtisan.
Qu’est-ce que cela à voir avec les chevalières?  Et bien tout puisque c’est un livre qui ramène à l’Art de Vivre et qu’à mes yeux c’est également le lot de la chevaliere.
Je crois avoir retrouvé la version de mon enfance avec sa couverture arborant le portrait de Baldassar Castiglione par Tiziano Vecellio (portrait conservé d’ailleurs en France au Louvre) et que j’ai toujours devant les yeux.

77d1e04086dc449 Le Livre du Mois   Février 2010

Mais voici une des premières versions françaises (1538).  Pour feuilleter cet ouvrage cliquez ici sur La Bibliothèque Virtuelle Humaniste.
Pour une version plus moderne et élégante cliquez ici.
Pour la très pratique version de poche cliquez ici.

Diplomate et écrivain, résidant à la cour du Seigneur Guid’Ubaldo di Montefeltro, duc d’Urbino (Umbria, Italie) de 1504 à 1513, Baldassar Castiglione s’inspire des discussions entendues et ce livre devient un véritable best-seller, LE manuel de savoir-vivre auprès des cours européennes après sa première publication à Venise en 1528.  Oui il y a quelques années entre les deux dates… Baldassar Castiglione écrira le livre une fois le duc d’Urbin mort, pour lui rendre hommage et, lui-même, ne survivra pas de beaucoup à la publication de son livre.

C’est un délice que de lire les paroles du Comte Baldassar Castiglione à propos de l’amitié, par exemple.  Les tournures des phrases révèlent un état d’esprit remarquable et je suis ravie que grâce au temps et à internet Baldassar Castiglione soit hôte sur ce blog.
“Percio, se universalemente il libro piacerà, terrollo per buono, e pensero che debba vivere…
E se pur i miei accusatori di questo commun giudicio non restano satisfatti, conténtinsi almeno di quello del tempo; il quale d’ogni cosa al fin scopre gli occulti difetti, e, per esser padre della verità e giudice senza passione, suol dare sempre della vita o morte delle scritture giusta sentenza.”
A bientôt!

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